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Photographe Paysage à Marseille — Calanques, Littoral & Méditerranée
Le Littoral & les Calanques de Marseille
(61)Photographie de paysages — Calanques de Marseille & Méditerranée
Explorations & Horizons Lointains
(0)Photographie de voyage — Côte Basque, Maroc & Madère
Portfolio : de l'abyssal à l'horizon
Sentinelle du littoral et des terres sauvages
Le Littoral & les Calanques de Marseille — Une immersion au cœur du Parc national des Calanques. Entre falaises calcaires monumentales et eaux turquoise, je documente la splendeur et la fragilité de ce littoral méditerranéen rocailleux. Géographie d'exception où chaque crique sauvage invite à la préservation de la faune.
Terres de Provence & Camargue — Des marais salants de Camargue aux champs de lavande du plateau de Valensole, j'explore l'arrière-pays provençal. Sous des lumières rasantes, le relief sauvage du Luberon et des Alpilles révèle la richesse de la flore méditerranéenne préservée.
Explorations & Horizons Lointains — Mes carnets de voyage s'ouvrent sur la diversité culturelle et les paysages du monde. Des ruelles bleues de Chefchaouen aux dunes du Pilat, mon œil de photographe naturaliste cherche à capturer la beauté brute de notre planète, bien au-delà de Marseille.
Retrouvez l'ensemble de mes photos en haute résolution sur 500px.

Ma passion pour la photographie de paysages
Vingt ans à sillonner la Méditerranée, de la Côte Basque aux Calanques — et la conviction que les plus beaux paysages ne sont jamais au bout du monde, mais au bout du chemin que l'on prend chaque matin.

L'apprentissage
Tout a commencé avec un appareil argentique et des étés en haute montagne. Adolescent, je passais chaque été aux alentours de Chamonix, sac à dos, à parcourir les glaciers et les arêtes du massif du Mont-Blanc. C'est là que j'ai rencontré un guide qui sortait son appareil entre deux passages de corde pour capturer la lumière rasante sur les séracs. Il m'a enseigné l'essentiel : ne pas dominer le paysage, mais l'écouter.
La contrainte de l'argentique — 36 poses, pas une de plus — m'a appris la patience et l'intention. Chaque déclenchement était une décision, pas une habitude. Ma façon de travailler est restée la même : peu de clichés, beaucoup d'observation. Attendre la lumière, ne pas la forcer.
Les territoires
Originaire de la Côte Basque, mes premières images étaient naturellement tournées vers l'océan. Les rouleaux de Biarritz sous les ciels gris de l'automne, les villages perchés sur les contreforts des Pyrénées. J'ai appris à lire la lumière atlantique — douce, changeante, parfois brutale.
Puis en 2001, j'arrive à Marseille. Tout change. En quelques heures de voiture, on passe du bleu turquoise des Calanques à l'ocre du Luberon, des marais sauvages de la Camargue aux plateaux de lavande de Valensole. Une richesse photographique qui ne m'a plus quitté.
L'appel du grand large n'a jamais cessé. Le Maroc d'abord — Chefchaouen, Marrakech. Madère ensuite, falaises verticales, forêts de lauriers, levadas entre deux horizons. Et toujours l'Atlantique de mon adolescence. Pas besoin d'aller au bout du monde — juste observer ce qui nous entoure.
« Inutile d'aller au bout du monde — il suffit d'observer ce qui nous entoure. »
L'engagement
Depuis dix ans, je vis au Chemin de Morgiou, à l'entrée du Parc national des Calanques. Cette proximité a transformé mon regard. Ce n'était plus seulement de la photographie de paysages : c'était de la documentation, du témoignage. En plongeant en apnée, j'ai découvert l'étendue de la pollution plastique sur les fonds marins. La photographie m'a appris à voir. La plongée m'a appris ce qu'il y avait à perdre.



























































































